Comme vous le savez certainement, l’étiquette est un outil de marketing si efficace, qu’il permet à un produit de remporter le choix du consommateur grâce à son attractivité et aux informations qu’elle contient. L’étiquette est aussi un moyen d’indiquer le prix des produits notamment grâce au code-barre. Et comme nous sommes pleinement conscients de l’influence que ce choix peut avoir sur les consommateurs, nous vous proposons quelques conseils pour vous aider à choisir le type d’étiquettes qu’il vous faut, en fonction du produit que vous vendez.

Quelques conseils pour choisir :

Pour commencer, il ne faut pas oublier qu’une étiquette doit refléter la personnalité du produit, résister aux variations de températures, savoir attirer l’œil grâce à sa créativité et bien sûr, être le reflet du produit qu’elle représente ! Alors, quelle étiquette choisir en fonction du produit ?
Si votre produit est présenté dans un carton fermé, vous avez deux options : imprimer le code barre directement sur la boite ou coller une étiquette à code-barre. La première solution est la plus recommandée car elle évite les vols et est plus économique. En ce qui concerne les boites de conserves et les produis alimentaires, vous savez sans doute que l’étiquette est indispensable pour mettre en valeur le produit à vendre. Nous recommandons donc des étiquettes résistantes à toutes les températures, créatives et originales à superposer sur des supports tels que le polypropylène blanc, transparent ou même métallisé. Pour ce qui concerne les prix, il est plus simple et plus économique d’imprimer le code-barre sur le pot, ou le couvercle. Il suffira d’utiliser un lecteur de code-barre afin de pouvoir mettre en place et/ou de modifier les prix.

Pour les boissons et notamment pour le vin :

Lorsqu’il est question de bouteilles, il faut prendre en compte la chaleur, le froid, l’humidité… Il est possible d’imprimer le code barre, mais y coller une étiquette est tout de même nécessaire. Les étiquettes pour boissons doivent être très résistantes mais aussi claires et concises. Car sur elles, certaines mentions sont indispensables. Dans l’Union Européenne, chaque pays est libre d’employer son propre système de classification, tant que les mentions suivantes figurent :

• Le nom du producteur, de l’embouteilleur ou du vendeur de vin.
• Le nom du pays d’origine pour tous les vins destinés à l’exportation.
• La dénomination (AOC, Vin de Pays ou de table…)
• La quantité du contenu
• Le pourcentage du volume d’alcool pour les spiritueux supérieurs à 1,2%.
• Le pictogramme “déconseillé aux femmes enceintes”

De son côté, le producteur, quant à lui, peut aussi rajouter d’autres informations :
• Le type de vin : (Brut, Sec, Demi sec…).
• L’année de vendange (obligatoire pour les vins dits « nouveaux » comme par exemple le Beaujolais)
• Le nom du cépage
• Lamentions commerciales : « importé par », « sélectionné par »
• Les éventuelles récompenses
• Les recommandations d’usage